Karma To Burn – Live In Brussel


Karma To Burn – Live In Brussel

J’ai souvent reproché à Karma To Burn de ne pas avoir sorti de réel album live audio vu la piètre qualité des titres présentés par le trio sur certaines de ses productions passées : les bonus de ‘Mountain Mama’s’ en sont la crasse illustration ! Me voilà comblé avec la sortie simultanée de cet album et de son alter ego ‘Live At Sidro Club’ qui fait l’objet d’une autre chronique sur ce site.
Ce live est une énigme en soit ! Je me suis rendu au concert de Genève en espérant trouver l’autre live au stand merch. L’objet convoité ne s’y trouvait pas, mais le CD ici chroniqué était mis en avant par le vendeur habituel : Rich Mullins. Comme c’est Karma To Burn, je l’ai acquis et suis satisfait de cet achat dont je n’avais jamais entendu parler.
Il faut dire que question promo, il y a à redire : enregistré à Bruxelles en octobre deux-mille-douze, ces onze titres ont été masterisés et sortis par une structure suisse qui n’a pas de site internet et seule l’enseigne de vente de musique virtuelle arborant la pomme croquée semble commercialiser cet objet en dehors des stands du groupe lors de ses concerts.
Passées ces considérations toutes marketing, qu’en est-il de ce live ? Il s’agit de morceaux capturés lors de la dernière tournée européenne des Ricains. Enfin la dernière avant celle du début d’année deux-mille-treize et de son retour durant l’été suivant. Il faut noter que la formation est omniprésente sur le Vieux-Continent depuis son retour aux affaires. Cette rondelle est aussi la première trace discographique avec Evan Devine qui a succédé à Rob Oswald derrière les fûts. Pièce-maîtresse du groupe, le batteur avait conquis de nombreux fans et c’est naturellement que l’on peut s’interroger sur la partie batterie de cet album. Et bien les enfants, c’est pas mal ! Certes, le touché de Rob manque côté cymbales, mais ça cogne juste et puissamment.
Hormis deux nouveaux titres ‘Unheard Before’ comme c’est écrit sur la couverture, le tracklist est très traditionnel et le groupe ne prend pas de gros risque en balançant des morceaux moult fois éprouvés sur scène : ça s’enchaîne naturellement et efficacement à tel point que ‘Fifty Three’ et ‘Fifty Four’ – les nouvelles compos – semblent figurer sur les setlist de KTB depuis la nuit des temps. ‘Nineteen’, ‘Twenty Eight’ et ‘Twenty’ (en bouquet final) font leur effet usuel sur l’auditeur addict que je suis.
Question son, ce live est de bonne qualité – voire très bonne pour les mecs qui comme moi ont bouffé durant des années du pirate pourri choppé sur un walkman depuis le public – on entend les quelques interactions de William Mecum avec le public et quelques sifflements de fans. Une belle surprise au rayon live pour un groupe qu’on ne présente plus.

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