High on fire, Alabama Thunder Pussy, 20 avril 2000, Exil, Trèves, Allemagne

A peine 50 personnes présentes dans ce sous-sol immense d’une ancienne caserne. Il y a de quoi faire dans cette ancienne ville de garnison. Bonne surprise. On y expose quelques œuvres de Kozik dont on oublie quelques fois qu’il est avant tout un graphiste. De chouettes affiches de concerts qu’on aimerait pouvoir accrocher chez soi. J’aurais rêvé voir Sleep un jour en live. Je ne verrais que Matt Pike, c’est déjà pas mal, avec son nouveau groupe, High on Fire. Comme avec leur disque, j’ai été stupéfait. Le son est énorme. Le batteur est gigantesque. Son jeu de grosse caisse est hallucinant. Il doit venir du death. Matt Pike est un chef de guerre. Avec ses acolytes, il pousse le stoner rock dans ses retranchements c’est sûr. Ils le chargent en noirceur et en violence. On en ressort lessivé mais heureux. Pas la peine d’en rajouter davantage. Les Alabama sont quant à eux de joyeux drilles à côté des HOF. Leur look à la ZZ Top n’y changera rien. Ils distillent un southern hardcore qu’accentuent les bonds du chanteur et la frénésie des autres musiciens qui s’agitent dans tous les sens. Toute cette saine énergie fait plaisir à voir, mais après les HOF, c’est peine perdue. Ils auraient dû jouer en premier pour qu’on ai pu les apprécier à leur juste valeur. Après HOF, l’herbe met du temps à repousser.

brotherfab

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