Hackman – Entreprises

Label : Small Stone Records (2008)
Chroniqué par Chris

Hackman - Entreprises

Hackman est un trio animé par des types au cv qui en jette puisque qu’ex-Lamont et surtout ex-Milligram. Comme ces références me causent, j’ai gardé cette plaque soigneusement de côté pour me l’écouter tranquille peinard sans que des fâcheux ou fâcheuses ne viennent me gâcher mon plaisir en aboyant au niveau du volume sonore employé pour cette découverte lequel devait être la cause de ma soit-disant quasi-surdité. Alors hop, me voilà affalé avec un clope et le café qui va bien avec (ouais le rock’n’roll c’est plus ce que c’était) et ce second opus ‘Hackman’ qui tourne dans la platine.
Cool sitôt ça débute sitôt ça dépote ! Un bon gros sludge qui m’avait fait redouter le pire puisque intitulé ‘Panama’ j’avais craint la reprise de Van Halen, mais non l’honneur est sauf ça turbine avec la légèreté d’un hippopotame traversant la savane. Le programme sera d’ailleurs ainsi du début à la fin de cette galette en alternant ça et là quelques plans aériens, quelques instrumentaux et des longs, longs passages plombés où le groupe balance la sauce avec force hargne.
Au bout de cet album assez redondant, je me tape encore le début de l’ovni de trente minutes qui clôt le tout et il est long ! Les digressions à la Isis ou à la Knut j’aime bien quand c’est bien foutu, et là c’est pas mal foutu, mais ça m’emballe pas franchement non plus alors je zappe et comme il n’y a plus rien après je me retape encore une fois les titres qui m’ont séduit à la première écoute. Et là je me rends compte que j’en zappe pas mal. A part l’instrumental planant et organique ‘C’est La Mort’, le déluge de décibels ‘Number Eight, No Bullet’ qui blaste dans la veine des grosses formations ricaines barrées et ‘Bludge’ qui oscille entre sludge bien barré et stoner bien lourd, je m’aperçois que cette livraison de chez Small Stone ne me convainc guère.
Le tout est englué dans la mollesse des cordes de guitares accordées bien bas et la production linéaire désirée par le groupe rend le tout presque ennuyeux. C’est bien dommage car je suis plutôt bon public quand il s’agit de se taper des trucs un peu borderline !

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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