Goatriders – Traveler

Label : Majestic Mountain Records (2022)
Chroniqué par kara

Alors que les programmes spatiaux reviennent à la mode chez les milliardaires américains, la Suède a elle trouvé une alternative moins énergivore et beaucoup plus cool pour voyager dans l’espace… La chèvre ! Appelés Goatriders, les 4 savants fous ayant développé cet art ont rassemblé dans un album intutilé Traveler le récit de leurs pérégrinations.

Et pour ce faire, Goatriders a opté pour un enregistrement en conditions live pour mieux nous absorber dans leur univers. Pari réussi car à quelques imperfections près (mais c’est ce qui fait le charme du live n’est-ce pas ?) le son de l’album est impeccable et permet d’apprécier pleinement chaque instrument. Cette qualité permet de ressentir complètement l’énergie du groupe qui semble à tout moment prêt à basculer dans du jam pur et dur. Les amateurs de basse seront particulièrement comblés au vu de la place prise par l’instrument dans le mix, mêlant puissance et groove sur “Goat Head Nebula”, rythmes flous et psychédéliques sur “Snakemother” ou des lignes plus lentes et hypnotiques sur “Wayward Sun”.

Bien que suédois, Goatriders ne fait pas vraiment dans la grosse bûche à la Domkraft mais concocte plutôt des space crottins, parfois frais et moelleux comme sur “Elephant Bird” ou “The Garden”, parfois plus bruts et bouillonnants comme sur “Goat Head Medusa” ou “Unscathed”. Les inspirations viennent aussi du côté du rock psychédéliques des années 60/70 au niveau des guitares, notamment sur “Snakemother” ou le solo de “Atomic Sunlight”.

Essentiellement portée par son énergie « live », Traveler donne clairement envie de retrouver le groupe en concert, en espérant que ces derniers arborent les mêmes tenues que les deux voyageurs de l’artwork. Rien de révolutionnaire, mais le trip est bon et c’est bien cela le principal.

 


 



Note de Desert-Rock :
   (7,5/10)

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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