HERMANO – août 2002


Quelques semaines à peine après la sortie de son projet Orquesta Del Desierto, Dandy Brown remet le couvert en sortant un enregistrement vieux de quatre ans, qui nourrit les fantasmes des plus grands fans de stoner depuis que la rumeur de son existence a commencé à courir… Hermano (‘frère’, en espagnol…), ou l’histoire un peu folle d’un doux rêveur qui réunit ses idoles autour d’une poignée de chansons incroyables, pour en sortir un album sublime, “…Only A Suggestion” … Après un concert magique, des hectolitres de bière et Jaegermeister consommés par les deux groupes (Hermano et Spoiler) et votre serviteur, des centaines de photos et autographes signés, on retrouve Dandy, sur son petit nuage, pour recueillir ses impressions sur tout ça…

Peux-tu nous résumer la genèse d’Hermano et de tout le projet ?

Dandy Brown : Bien sûr. Une fois que j’ai monté mon propre studio à Cincinnati, je pensais vraiment tirer un trait sur mon expérience de musicien. Puis je me suis remis à écrire, j’ai composé quelques chansons plutôt Hard Rock, et je me suis alors dit : ‘Je devrais appeler tous mes musiciens de Hard Rock favoris et monter une sorte de projet’, tu vois le genre, des musiciens plutôt underground que j’adorais. J’ai donc d’abord appelé ce type de Lexington, Dave Angstrom, qui est dans un groupe appelé Supafuzz, et je lui ai demandé : ‘Veux-tu prendre part à ce projet, et jouer de la guitare dans ce groupe ?’. J’ai ensuite réfléchi à qui je voulais comme chanteur, j’avais plusieurs idées, et finalement je me suis juste dit : ‘Oh, et bien je devrais peut-être simplement appeler John Garcia pour voir si ça l’intéresse’. Je l’ai donc appelé, et il était à fond dans le concept, dès la première minute, il était d’accord pour venir à Cincinnati jouer dans ce groupe ! Une fois John Garcia dans le groupe, il fallait absolument que je fasse venir mon vieil ami Steve Earle au poste de batteur – il a quitté les Afghan Whings en 1993 et a fait beaucoup de travail de session depuis… C’était la dernière pièce du puzzle. J’envisageais le groupe simplement composé de quatre musiciens à ce moment-là… Par ailleurs, j’étais ingénieur du son pour un groupe punk rock local dans mon studio. Ils faisaient la première partie d’un groupe de Cleveland appelé Disengage, et ils m’ont demandé de venir les voir en concert le soir même. Et j’étais ivre mort, mec, une fois leur concert fini je n’avais qu’une envie, c’était me barrer et aller me coucher, mais ils m’ont convaincu de rester. Donc je décidais de rester pour une ou deux chansons de Disengage et je me préparais à partir… Et putain, mec, ils se sont pointés sur scène, et ils ont été incroyables, un concert fantastique ! J’y ai vu ce gamin, Mike Callahan, qui était guitariste pour eux, et je suis resté pour tout le concert ! A la fin de leur set, j’étais complètement bourré ! Je suis allé le voir et je lui ai dit un truc genre [mime un mec ivre] : ‘blah blah… projet… blah… tu jouerais dedans…’ Il a dû croire que j’étais un débile profond ! (rires) Mais étonnamment il m’a recontacté, et il est devenu le cinquième membre du groupe. On a commencé en 1998, on a fait quelques démos, mais je ne savais pas vraiment ce que j’allais en faire – j’étais encore un peu dégoûté de ce milieu, je ne voulais pas vraiment y remettre les pieds. J’ai fait quatre ou cinq copies de ces enregistrements et les ai envoyées à des amis un peu partout dans le pays. Et quinze jours plus tard, je suis allé consulter mes e-mails, et j’avais une trentaine de messages de labels ou de compagnies de management qui voulaient en savoir plus… Je trouvais ça incroyable ! Je savais que les enregistrements sonnaient super bien, que la musique était géniale, mais je ne savais pas quoi en faire. Je suis rentré en contact avec quelques maisons de disques – il y avait des majors dans le lot, mais je ne voulais pas avoir à nouveau affaire avec ce genre de grosses boîtes, après mon expérience avec Capitol… A l’époque tout le monde me vantait les mérites de Man’s Ruin Records, et comme leur offre paraissait bonne, je me suis engagé avec eux. Malheureusement les ennuis ont commencé lorsque John a signé un contrat avec American Recordings pour son groupe Unida, un contrat qu’il ne pouvait décemment pas refuser, et dont une clause interdisait que l’on sorte Hermano moins de neuf mois après la sortie de l’album de Unida ! Ca a été difficile à encaisser, surtout lorsque l’on considère la situation actuelle de Unida [ndlr : à l’heure où cette interview a été réalisée, l’album de Unida est bloqué contractuellement par Island, qui a racheté American Recordings après leur signature, mais refuse de sortir l’album, dont ils veulent revendre les droits au groupe à l’heure actuelle…], mais heureusement pour Hermano, la clause du contrat a donc été rompue, et nous avons donc eu le droit de sortir le disque. Mais Man’s Ruin ayant fait faillite l’été dernier, nous avons dû trouver un autre label, et nous avons choisi Tee Pee Records pour sortir l’album.

La dernière fois que l’on s’est rencontrés, c’était il y a un an, à Palm Springs, où tu étais en train de mixer l’album d’Orquesta Del Desierto. Que s’est-il passé depuis ?

Depuis l’été dernier, j’ai quitté le désert et suis parti avec ma femme et ma fille en Floride, m’installer près de mes parents. J’ai un peu arrêté de faire de la musique l’année dernière. Je suis professeur d’anglais dans un lycée là-bas en Floride, et j’adore ça, travailler avec des jeunes… Puis l’album d’Orquesta Del Desierto est sorti et tout est redevenu cool, en fait. Je ne pouvais m’attendre à quoi que ce soit de mieux concernant cet album : sa réalisation a été géniale de bout en bout, tout s’est fait très vite finalement, et il en ressort une telle intégrité, une telle beauté…

L’album est sorti il y a quelques mois maintenant, que peux-tu nous dire concernant la façon dont a été perçu Orquesta Del Desierto ?

Oh ça a été génial ! Je pense que beaucoup de monde ne savait tout simplement pas comment prendre cet album : il est si ‘brut’, puis si rapide et intense… Un peu à l’image de la beauté du désert, je pense, je ne sais pas trop… C’est l’une des choses les plus incroyables en ce qui concerne ce disque : je pense qu’il ‘capture’ le désert ! Je pense que si tu connais le désert, alors cet album te touchera particulièrement, tandis que si tu ne connais pas le désert, la perception que tu en auras pourra varier, tu pourras le comprendre d’une façon ou d’une autre… Je ne sais pas, il y a tant de beauté dans ma vie actuellement, tout semble se passer comme dans un rêve ! Ce soir par exemple, le concert était incroyable, tout comme tous les concerts de cette tournée jusqu’ici d’ailleurs…

Revenons donc à Hermano. Peux-tu nous résumer les raisons qui t’ont poussé à choisir spécifiquement chacun des musiciens du groupe ?

Bon sang, mec, comment aurais-je pu envisager de ne PAS prendre quelqu’un comme Steve Earle, pour commencer ? Steve Earle fait partie de ces batteurs qui peuvent jouer n’importe quoi, de tous les genres : il a une sorte de sens inné du rythme, tu vois ce que je veux dire ? Et bénéficier d’une section rythmique comme cela, pour quelqu’un comme moi, c’est extraordinaire – je n’ai même pas envisagé d’autre option… Quant à ce putain de cinglé de Dave Angstrom, il est… Et bien, je manque de mots ! Il n’est pas seulement l’un des tous meilleurs guitaristes que j’aie entendus de toute ma vie, mais en plus de cela, pouvoir jouer à ses cotés, voir l’esprit qu’il apporte au rock’n’roll, et la façon qu’il a de le transcender tous les soirs sur scène… Je trouve cela incroyable. En ce qui concerne John Garcia, et bien… Tu sais ce que c’est, je n’ai pas besoin de dire quoi que ce soit sur John Garcia, il est ce qu’il est… Il est phénoménal, tu vois ce que je veux dire…

Justement, sur quelle base as-tu établi ton choix pour John ? Je sais que tu as produit l’album de Supafuzz sur lequel il a enregistré des backing vocals… Est-ce plutôt à cause de ces enregistrements, ou bien de son travail dans Kyuss ?

Je suis venu à Kyuss sur le tard, en fait, un peu à la traîne… J’ai produit un album de Supafuzz, en 1996 je crois, et c’est à cette époque que j’ai entendu Kyuss pour la première fois. Je ne les connaissais pas du temps de l’existence du groupe. John avait enregistré des voix pour l’album de Supafuzz, mais je n’avais pas eu l’occasion de le rencontrer. J’avais simplement entendu sa voix sur les parties de guitare de Dave Angstrom en fait, ce qui me permettait finalement d’avoir déjà un bon point de vue du rendu de leur collaboration : il fallait absolument les réunir à nouveau sur disque ! Donc, lorsque je me suis retrouvé avec tous ces riffs pour Hermano et qu’il a fallu penser aux musiciens à choisir, j’avais déjà ce choix à l’esprit.

Comment ressens-tu le fait que pour beaucoup, Hermano soit ‘le nouveau groupe de John Garcia’ ?

Génial, mec, je trouve ça génial… John Garcia est vraiment extraordinaire…

D’accord, mais c’est pourtant loin d’être ‘son’ groupe…

Je m’en contrefous, mec ! Je n’ai pas envie de penser en ces termes, je ne veux pas jouer à ce jeu-là, tu vois ce que je veux dire ? Je suis juste là pour faire de la musique… Kyuss est génial, John Garcia transforme tout ce qu’il touche en or, alors… Je pense au contraire que c’est un honneur extraordinaire d’être associé à quelqu’un d’aussi grand que John Garcia. Et de toute façon, nous savons tous ce qu’il en est réellement, nous savons à quel point chacun dans le groupe a contribué à apporter à l’album… Il n’y a pas de vrai ‘leader’, ce serait comme laisser quelqu’un contrôler ta vie, tu vois ce que je veux dire ? Qui voudrait cela ?

Qu’est-ce que tu ressens à la vue de cet album, qui sort enfin dans les bacs après toutes ces années ?

Je me sens euphorique… ‘Euphorique’, c’est le seul mot qui me vient à l’esprit. Ca fait 4 ans…

Dave Angstrom : Putain, mais de quoi vous êtes en train de parler ?! [ndlr : on vous épargne la version déjantée de plusieurs minutes de l’historique d’Hermano par Angstrom, dans laquelle Gene Simmons est en fait le vrai leader caché du groupe, ou encore John Garcia le chanteur d’un groupe de reprises du Grateful Dead…]

Hum… Alors, que penses-tu de la façon dont ‘Only A Suggestion’ a été reçu, des premiers échos que tu en as eus ?

Dandy Brown : Je trouve ça absolument incroyable, mec, vraiment hallucinant de voir des gens qui s’intéressent autant à cet album. Jamais de ma vie je n’aurais pu imaginer que les gens seraient aussi excités à propos de ce disque, un disque qui a longtemps représenté une sorte d’Arlésienne pour tout le monde… A un certain moment j’en étais même arrivé à penser que je ne referai plus jamais de musique ! Je pensais, après ces années passées dans mon studio d’enregistrement, au début des années 90, que je ne me lancerai plus jamais dans ce genre d’aventure, j’étais un peu blasé par tout ce milieu, j’imagine… Mais la réaction des gens a été si amicale et chaleureuse, que je n’en crois toujours pas mes yeux, c’est tout simplement hallucinant…

Il y a donc eu une période où tu en es arrivé à penser à tout arrêter ?

Oui, mais je savais quand même au fond de moi que le disque sortirait. Je savais qu’il finirait bien par sortir, je connaissais les limites du contrat, je savais à partir de quelle date il pouvait sortir. Le plus frustrant à mon avis, c’est lorsque les gens qui ‘contrôlent les contrats’ te disent un jour : ‘OK, on y va, sortons-le’. Mais par la suite, ils te disent : ‘Non, oublie ce que je viens de dire, on ne veut plus le sortir’. Et c’est arrivé plusieurs fois, et dans ce cas tu es fou de rage : ‘Non mais, bande de connards, vous venez de me dire qu’on allait le sortir, et maintenant vous me dites que si on le sort vous allez nous coller un procès aux fesses, et que vous allez coller un procès à Frank Kozic de Man’s Ruin Records ?!’… Je fais de mon mieux pour ne plus trop parler de toute cette merde, je me dis que ces personnes se façonnent leur propre Karma, tu vois ce que je veux dire ? Finalement le disque sort, et on dirait presque qu’ils nous ont aidé, en un sens, et pour ça je leur serai presque reconnaissant, parce qu’ils ont sans le vouloir créé un grand bouche à oreille pour ce disque, les gens étaient impatients de l’entendre… Ils ont voulu jouer à un petit jeu avec nous, et au final, c’est quand même nous qui avons gagné ! On est remontés au score dans les dernières secondes de jeu et on a gagné la partie, c’est superbe ! Quant à l’album, il a toujours autant d’énergie, autant de cœur, il a gardé tout ce qu’il avait déjà en 1998 lorsque tout a commencé…

Comment se déroule la tournée jusqu’ici ?

Cette tournée est absolument phénoménale… C’est phénoménal d’avoir l’accueil que l’on reçoit, de recevoir toutes ces bonnes ‘ondes’ que l’on reçoit de la part du public chaque soir. Je suis déjà venu en Europe plusieurs fois, et j’ai déjà assisté à de nombreux concerts en Europe. J’y ai vu des concerts où les gens avaient des visages rigides, inexpressifs, durant tout le concert… Tandis que sur cette tournée, je regarde le public tous les soirs et je vois des sourires, je vois les gens qui réagissent, qui applaudissent ; et pourtant, ça reste du hard rock, tu vois ce que je veux dire ? Le fait est que ces ondes que l’on reçoit, et les ondes que l’on transmet, font que les gens ressentent le bonheur que l’on ressent – et je pense que c’est ce qu’il y a de plus cool sur cette tournée. Le plus incroyable, c’est bien ça, en fait : c’est aussi génial pour le public que ça l’est pour nous, et je pense que l’on se ‘rencontre’ quelque part au milieu de tout ça… C’est cette connexion quelque part qui est aussi fantastique, totalement inimaginable, et ça me rend ivre de bonheur, parce que je n’aurais jamais imaginé de toute ma vie que cela puisse atteindre une telle intensité…

Pourquoi avoir choisi de commencer cette tournée en Europe, on peut imaginer que cela aurait été plus facile pour vous de commencer par les Etats Unis ?

Je ne peux pas vraiment te répondre, mec… Dès lors que l’album a été prêt à sortir, Tony de Tee Pee Records m’a appelé et m’a dit : ‘Vous devriez faire une tournée en Europe, je peux vous organiser quelques concerts si vous le voulez, il vous suffit de le décider’. Nous avions déjà parlé entre nous d’une tournée en Amérique avant cela, mais les gars y ont réfléchi et ont finalement dit : ‘Allons en Europe, mec ! Je n’ai encore jamais été en Europe, je pense être prêt pour cette expérience !’… Nous allons tourner aux Etats-Unis, tu sais, il y a très certainement des gens là-bas qui voudraient assister à un bon concert, et nous avons vraiment envie de jouer pour eux. Je pense que ça sera en novembre, nous pensons faire cinq ou six concerts là-bas. Nous prévoyons ensuite d’enregistrer le prochain album, puis de revenir ici l’été prochain, j’espère…

Peux-tu nous expliquer pourquoi Mike Callahan, qui a enregistré l’album, n’est pas en tournée avec vous ?

Mike a des engagements, il joue avec son nouveau groupe, Earshot, à l’heure actuelle, et il était vraiment déçu de rater cette tournée à cause de ses obligations. C’est quelqu’un de totalement intègre, toutefois, et il se devait de remplir ses engagements avec eux. De toute façon, tout le monde dans le groupe sait pertinemment que Mike jouera à nouveau dans Hermano. En fait, ce sera sans doute le cas pas plus tard qu’en novembre prochain, avec la tournée que nous ferons aux Etats-Unis, puis l’enregistrement de l’album en décembre.

Qui est Eric Belt, son remplaçant, et comment l’as-tu choisi ?

Eric est un excellent guitariste, et partager la scène avec lui sur cette tournée est un réel plaisir, je suis content qu’il ait pu remplacer Mike. J’ai entendu le jeu d’Eric sur des démos de Supafuzz, et c’est un excellent choix, he simply rocks ! Nous avions par ailleurs déjà joué quelques concerts avec Country Mark Engel dans le Midwest des Etats-Unis il y a quelques années, et la décision a été vraiment difficile à prendre, de choisir entre lui et Eric. Mais Eric et Dave Angstrom jouent ensemble depuis un moment au sein de Supafuzz, et il y avait déjà une certaine alchimie entre eux… De plus, Eric et Dave vivent tous deux à Atlanta, et ça a rendu les répétitions pour la tournée plus faciles… Eric et Country Mark sont tous deux excellents. C’est finalement une question de logistique qui les a départagés, sincèrement…

As-tu craint à un certain moment que la ‘magie’ propre au groupe ne serait plus la même sans Mike ?

Oh, bien sûr, j’ai eu beaucoup de réserve sur le fait de ne pas avoir Mike au sein du groupe, car il fait partie du cœur et de l’âme d’Hermano ! Mais d’un autre coté, je ne pouvais pas trouver quelqu’un de meilleur qu’Eric pour nous accompagner en tournée… Eric fait preuve d’autant d’intégrité dans son jeu que tous les musiciens que j’ai pu connaître.

Peux-tu me dire deux mots sur Spoiler, le groupe qui partage l’affiche avec vous sur cette tournée ?

Je trouve que Spoiler est un super groupe, je pense qu’ils feront une grande carrière. C’est un excellent groupe de rock, ils ont vraiment apporté beaucoup à cette tournée. Ce sont les mecs les plus sympas du monde, ils sont aussi chaleureux que les membres d’Hermano, l’entente a donc été immédiate entre les deux groupes. C’est une chose de plus en plus difficile à trouver de nos jours, des gens qui ont une certaine dignité, qui n’essaient pas à tout prix d’attirer l’attention à eux en offensant d’autres personnes toutes les deux secondes, tu vois ce que je veux dire ? Ils ont par ailleurs un sacré sens de l’humour, c’est vraiment génial d’être en tournée avec Spoiler… C’est un excellent, excellent groupe de rock and roll, et tout le monde devrait aller acheter leur album sur le champ !

Quels sont tes plans pour les mois à venir ?

J’ai des choses prévues pour Hermano, bien sûr… En fait, nous sommes en train de discuter un peu du prochain album, que nous prévoyons d’enregistrer en décembre. Je pense qu’il y aura quelques autres surprises sur le prochain album. Le fait de vivre en Floride, de vivre en bord de mer en Floride, de voir la culture là-bas, la région dans laquelle je vis, je pense que tout cela se fera ressentir dans la direction que prendront les prochaines compositions d’Hermano, ou bien le prochain album d’Orquesta Del Desierto, ou même le prochain disque que je produirai pour quelqu’un. Ne t’inquiète pas, je ne prévois pas de m’éloigner trop de la tendance ‘hard rock’ d’Hermano… Je pense simplement que les gens qui l’entendront lorsqu’il sera fini pourront ressentir l’influence de mon nouvel environnement et des nouvelles choses dans ma vie.

Pour résumer tout cela, que dirais-tu à nos lecteurs qui pourrait leur donner envie de se précipiter chez leur disquaire afin de se procurer ‘Only A Suggestion’ ?

Et bien je pense que si vous aimez le rock, si vous aimez le heavy blues, si vous aimez le hard rock, et si vous aimez que l’on ajoute un peu de piquant à tout cela, alors vous aimerez très certainement ‘Only A Suggestion’, ainsi que le prochain album d’Hermano !

août 2002 par Laurent.

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