Hellacopters (The) – High Visibility

Label : Universal Music (2000)
Chroniqué par Laurent

Hellacopters (The) - High Visibility

On a l’impression que cette vague de groupes scandinaves se tirent la bourre depuis trois ans, et on ne saurait s’en plaindre : les Hellacopters, les Backyard Babies, Gluecifer, sortent successivement des albums meilleurs les uns que les autres, et, sans la moindre hésitation, on peut d’ores et déjà affirmer que les Hellacopters tiennent la corde et ont donc repris la place de leaders qu’ils méritent. Effectivement, leur quatrième album, leur premier sur une major, est tout simplement brillant. D’aucuns avaient été rebutés par le penchant très rock pris par leur dernier album, ‘Grande Rock’, avec forte influence Rolling Stonienne à l’appui, mais vous serez ravis d’apprendre qu’ils ont abandonné ce filon pour revenir à la musique pour laquelle ils sont définitivement faits ! Ou plutôt, ils ont su garder le meilleur de tous les genres qu’ils ont abordés dans leur passé pour l’incorporer dans cet album. La recette de leur musique est facile : une pincée de punk rock, une goutte de Ramones pour l’efficacité brute des chansons, un zeste de Motörhead pour la puissance, les grosses guitares et les riffs, un peu des Wildhearts pour les compos et les mélodies qui font mouche à la première écoute, du gros rock sudiste pour les boogies irrésistibles, et une énorme giclée d’originalité et de fraîcheur par dessus ! Vous vous retrouvez avec une véritable machine à aligner les hymnes punk-rock survitaminés, témoins ‘You’re too good (to me baby)’ catchy au possible, le groovy ‘Throw me heroes’, l’irrésistible mélodie de ‘Truckloads of nothing’ et ‘No one’s gonna do it for you’. Quarante minutes au compteur (c’est beaucoup pour ce genre d’albums), pédale au plancher, guitares en avant, treize hymnes à l’honneur du gros rock qui tâche, que du bon, rien à jeter, si ça ne ressemble pas à un chef d’œuvre, je sais pas ce que c’est !

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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