Eternal Elysium – 10  »

Label : Electric Earth Records (2008)
Chroniqué par Thib

Eternal Elysium - 10

C’est du made in Japan mais ça sonne vrai, Eternal Elysium est un trio venant du pays du soleil levant qui se distingue par un son et des riffs façon 70’s heavy rock tels que Led Zep, Grand Funk Railroad ou encore Black Sab.

Même si le groupe vient juste de signer sur ce nouveau labl belge, il n’en pas à ses débuts, loin de là! Ces mecs ont sorti leur premier album full length en 1995, ainsi que 3 autres en 2000, 2002 et 2005 sur des labels différents. On comptera aussi 1 DVD compile (avec Boris, Church of Misery…) et 2 apparitions sur des compiles en 2000 et 2001. Enfin, le groupe a déjà aussi opté pour la formule split CD, l’un avec Of The Spacistor en 2003 et l’autre avec Black Cobra en 2007. Au fait, c’est justement des morceaux de ce split avec Black Cobra dont il s’agit ici, augmenté d’une plage aux relents doom psyché.

Alors, ça se présente comment, docteur? Et bien, nous avons ici 4 morceaux aux tempos engagés qui me laissent penser que le groupe est plus psyché 70’s que réellement doom. Les attaques de la batterie et les grooves allumés qui en ressortent me aussi confirment cela, le tout tapissé par des couches de solo plutôt longuettes mais ma foi très bien agencées. On sent très bien que les musiciens se connaissent parfaitement que le moindre changement peut s’opérer sur un battement de cil, le tout sur une tonalité et dans une harmonies parfaites.

Le gratteux s’en donne à cœur joie avec son vieux phaser et sa wah-wah et les titres gagnent en profondeur. Si la voix est correcte, elle n’est néanmoins pas typée et peut être citée comme l’élément plutôt faiblard du trio. rien à redire du côté du couple basse/batterie. L’ensemble sonore flaire le vintage et on devine aisément la poussières sur les vieux stacks d’ampli à tubes.

Bref, on a ici des orfèvres du son à l’ancienne dans des morceaux fouillés aux durées fidèles à l’époque (comptez 6 à 8 minutes par plage). Le groupe gagnerait néanmoins en plénitude avec un chant plus puissant et plus affirmé.

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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