Desert Rider – Echoes of the big sand

Label : Autoprods (2015)
Chroniqué par Sylvain

rider

« Inspiré par « Dune » de Frank Herberts, dédié au fans de classic stoner et de science fiction. »

Voila ce qu’annonce la bio du groupe et qui pourrait très bien me servir de chronique entière si j’étais flemmard (ouais, je le suis, mais une fois de temps en temps on peut faire un effort non ?).

Franchement c’est exactement ça, du Stoner à l’ancienne joué avec le cœur par et pour des Stoneheads, avec en toile de fond l’imagerie SF qui va bien.

Enregistré en 2014 après s’être entraîné sur des démos et autres EP, le son d’Echoes of the big sand est un peu étouffé à la première écoute mais au fil de l’album ce défaut se fait oublier et les compos suffisamment bien ficelées nous font voyager bien loin de ce petit problème.

Je vous mets au défi de ne pas taper du pied au moins une fois par titre, chaque chanson comporte au minimum un riff qui déclenche un hochement de tête, un sourire ou un soubresaut dans la jambe.

L’album à tendance lente et groovy, donne envie de prendre son temps, de vivre chaque chose en suivant son propre rythme (comprendre : attendre que la bière rafraîchisse).

Même sur les morceaux dont le tempo est plus élevé, une impression de pesanteur s’installe et le groove vous tient.

Les passages instrumentaux sont particulièrement réussis et évocateurs, tentez donc le coup avec « The golden path » qui sert de final à l’album. C’est d’ailleurs rassurant pour l’avenir quand on sait que le groupe vient de changer de chanteur, heureusement que tout ne reposait pas sur les parties chantées …

Si on garde l’univers de Dune en tête on ne peut s’empêcher de voyager au coté de Muad’Dib lors de ses longues traversées du désert, à la recherche des Fremen.

Pensez donc à emmener une gourde lors de vos écoutes de ce disque (non, pas elle, une bouteille…).

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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