Honcho – Burning in water, Drowning in fire

Label : Longfellow Deeds Records (2005)
Chroniqué par Chris

Honcho - Burning in water, Drowning in fire

L’album précédent de Honcho, « Corporate Rock », m’avait vraiment scié, par sa maturité, sa qualité… Difficile à croire qu’un groupe aussi peu connu, bénéficiant d’aussi peu de moyens, puisse produire une galette aussi jouissive.

Ben croyez-le ou non, je me suis fait la même remarque avec ce nouvel album, mais je suis encore plus impressionné. Ce disque est du bonheur en rondelles. Inéluctablement stoner dans l’esprit (plus que le précédent sans doute), car ancré dans des mélodies planantes (« Seeing Red ») bercées par des riffs évidents (« Messenger Messiah »), ce disque se révèle dès les premières écoutes comme l’accouplement réussi entre hard rock, blues, stoner, metal, etc… Ces vapeurs bluesesques sont d’ailleurs bien présentes tout au long des 9 bijoux qui composent ce disque.

Les chansons sont accrocheuses, bien foutues, touchant à l’épique pour certaines (4 morceaux de plus de 6 minutes, sans la moindre note ennuyeuse !), et originales avec tout ça (voir le refrain « à contretemps » de « Silly »). Difficiles d’ailleurs d’avoir un morceau préféré sur l’album… Mon coeur balance entre les envolées de « Holy » et la charge rock de « Falling behind », hymne immédiat s’il en est. On notera aussi la prise de risque d’un combo résolument « hard rock » dans l’esprit qui se frotte à des compos limite « balladesques » (la superbe « Through »), ou largement bluesy (« Hangover blues »), avec une réussite bluffante.

Même si les zicos ne déméritent pas une seconde (voir les atmosphères envoûtantes de « Hangover blues » et « Silly » ou autres assauts groovystiques parfaitement maîtrisés), le MVP de l’album est sans nul doute Lars Si, le nouveau chanteur du groupe. La bio de Honcho précise qu’il est issu d’un groupe de « grunge » (voir les relents très proches d’un Chris Cornell ou d’un Layne Staley, effectivement…), mais la puissance de son chant, son assurance, son feeling (voir le troublant « Through », encore) sont vraiment remarquables.

« Burning… » est une réussite incontestable, sans doute LA sortie qui manquait à ce début d’année morose pour nous redonner goût à la musique ! L’album le plus excitant depuis un bon moment !

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