Limb – Terminal

Label : New Heavy Sounds (2015)
Chroniqué par Sylvain

Limb-Terminal-artwork

Originaires du pays du mouton à la menthe et frère de groove des infâmes Gurt, Limb nous avaient déjà prévenu qu’ils avaient des choses à dire à l’occasion de quelques Ep et d’un split avec Gurt (encore eux).

Après un premier album assez court, ils nous sortent le grand jeu et balancent (enfin) du sérieux. Ben ouais, c’est sympa les splits, les Eps etc mais au bout d’un moment on a quand même besoin d’avoir un truc plus conséquent à se caler entre les oreilles .

Alors, pour ceux qui n’avaient pas encore eut l’occas’ d’entendre les douces mélopées provenant de chez Limb, voici un petit descriptif : une batterie qui groove comme si sa vie en dépendait, des grattes épaisses et joueuses, une basse bien grassouillette et surtout une voix tour a tour glavieuse (si, avec des morceaux) ou mélodique.

Si vous avez passé la trentaine et que le death ne vous fait pas peur cette voix devrait vous rappeler quelque chose, en 1996 Gorefest sortait « Soul Survivor », un album composé en grande partie par leur gratteux en forme d’hommage à Thin Lizzy et qui par conséquent était très orienté 70’s. Le timbre de voix de Rob Hoey, chanteur de Limb lorsqu’il s’énerve est très proche de celui de Jan-Chris de Koeijer (celui de Gorefest, suivez un peu…).

Entre nous, ça fait bien plaisir de réentendre ce genre de voix, puissante, venant clairement de la gorge mais également mélodique et modulée, c’est assez rare pour être précisé.

Niveau Zik, le groupe passe de morceau relativement classiques très typés Stoner à la Midnight Ghost Train, voir « Ghost dance » ou « Down by the banks » à des morceaux plus perso comme « Dawn raiders » ou « Spoils of a portrait king », mais même lorsqu’ils sont en terrain balisé, ils prennent la liberté de varier les ambiances et les mélodies, ce qui permet de ne pas trouver le temps trop long.

En tout cas, les morceaux sont bien écrit et doivent avoir un sacré rendu en live, l’énergie étant présente tout au long de l’album.

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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