Mondo Generator (Nick Oliveri And The) – Dead Planet Sonic Slow Motion Trails

Label : Mother Tongue (2006)
Chroniqué par shinkibo

Mondo Generator (Nick Oliveri And The) - Dead Planet Sonic Slow Motion Trails

Raconter la genèse de cet album nécessiterait quelques milliers de pages tant il y a de choses à raconter. Sans entrer dans les détails, disons simplement que ce troisième album de Mondo Generator aurait du sortir plus tôt, aurait du être enregistré pas un autre line up et aurait du sortir via un autre label (Exit Tornado Records, le label de Nick Oliveri qui aura duré un temps trop court, c’est sur un label anglais, Mother Tongue, que sera disponible « Dead Planet Sonic Slow Motion Trails »).
Mais, plutôt que de se lamenter sur le passé et tout ce temps perdu, profitons de l’instant présent et croisons les doigts pour que ces quatorze titres nous permettent d’oublier toutes les péripéties qu’aura été contraint de traverser le leader charismatique de ce groupe qui, mine de rien, fêtera bientôt ces dix ans.Il serait difficile de parler de chaque titre indépendamment tellement ça tape dans tout les sens et là n’est pas mon but. A l’image de ce qu’il a pu produire sur les deux premiers efforts du groupe, Nick a une fois de plus balancé toute sa rage et son énergie dans la conception et la réalisation de cet album, quitte à ce que l’ensemble soit un peu brouillon par moment. De toute façon, étant donné les influences multiples et variées, il était impossible de se retrouver avec un enchaînement linéaire de titres formatés et ceux qui connaissent le loustic en auront ici pour leur argent. Des cris, de la sueur et des larmes, c’est certes cliché à dire mais ça résume bien l’impression d’ensemble. Non, cet album n’est pas un chef d’œuvre mais ce n’est pas ce que j’en attendais. Ce que je voulais, c’est du Nick Oliveri braillard comme jamais, s’égosillant sur des chansons qui, mine de rien, prouve une fois de plus le réel talent de compositeur d’un homme que beaucoup considèrent, à juste titre, comme un dingue mais que d’autres considèrent, à juste titre là aussi, comme un génie.



Note de Desert-Rock :
   (7.5/10)

Note des visiteurs :
   (0/10 – 0 vote)

(Pour donner votre note, cliquez sur le nombre de cactus voulus)


Partager cet article :
Voir toutes les chroniques de :
 
 

  •   English version



On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook