The Atomic Bitchwax – Force Field

Label : Tee Pee Records (2017)
Chroniqué par Flaux

Etrange tout de même les effets de hype ou d’envie. Pourquoi la sortie cette année d’un nouveau The Atomic Bitchwax fait-elle plus de bruit que celle d’il y a 2 ans ? Pour mémoire, Gravitron, sorti en 2015 était une véritable usine à bombinettes rock’n’roll mais malheureusement passée sous un silence quelque peu assourdissant de la part de…presque tout le monde à vrai dire.

Session de rattrapage donc avec ce nouvel album qui ne déroge pas à la règle que s’impose le trio, à savoir à fond et à fond mais surtout à fond ! On galope en territoire conquis avec cette nouvelle production qui fait la part belle aux cavalcades de manche, au pilonnage rythmique et aux attaques de trachée. 12 cartouches à haute teneur technique que nous balance le trio à nouveau, un festival de déliés et de descentes de toms à vous fracturer le corps caverneux.
Les refrains sont toujours très inspirés mélodiquement puis attaqués par des solis dévastateurs. Le super stoner rock des Bitchwax est des plus efficace et direct qui soit. On ne le dira jamais assez.

Mais comme pour son prédécesseur, on peut souligner le défaut de ses qualités. The Atomic Bitchwax propose une musique énergique, folle, taillée pour le live. Qui doit être vécue en live donc et qui par le truchement d’une formule accomplie mais maintes fois recrachée sur galette tourne en rond lors d’écoute lambda. On passe donc les 12 titres de l’album avec le sourire collé aux lèvres mais sans être franchement surpris ou étonné. Et par là même quelque peu frustré, car oui, vu le talent des gonzes on ne serait pas contre quelques incartades à leur style et leur routine musicale.

Attention hein, Force Field est un bon album pas meilleur ni moins bien que Gravitron, seulement on l’a déjà entendu et on attend des américains plus de prise de risque quand bien même le groupe fut un projet récréatif à la base. Reste que si les américains passent par chez vous, il n’y aura pas d’hésitation à avoir tant l’efficacité est de mise en live.



Note de Desert-Rock :
   (6/10)

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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