The Howling Void – The Darkness At The Edge Of Dawn

Label : Avantgarde (2017)
Chroniqué par TO)))M

Ryan Wilson n’a besoin de personne pour composer son doom planant. Le leader et unique membre de The Howling Void vient de livrer son nouvel opus sobrement intitulé The darkness at the edge of dawn. Avec ce sixième album, le Texan reste dans la lignée de The Triumph of Ruin, paru en 2016. On se retrouve dans un doom très nuancé, qui s’écarte du concept originel beaucoup plus sombre et funéraire lorsque l’artiste a démarré sa carrière à l’aube des années 2000.

On commence l’écoute de The darkness at the edge of dawn au creux de la vague avec « Distant Shores », une intro planante où Ryan Wilson dévoile quelques bribes de sa voix, lointaine, irrégulière, comme un souffle sorti d’outre-tombe. Tout au long de l’album, le chanteur s’abstient de growler et conserve son timbre clair, plein de zénitude.

Le Texan se lâche un peu plus au niveau des vocalises avec « A seed on stone », la deuxième piste, complètement différente. On flirte ici avec le métal symphonique, avec toujours ces riffs lancinants et ravageurs. On regrette juste la double pédale trop présente en fin de morceau qui dénature un peu l’outro.

Le titre éponyme, troisième morceau de la galette, résume parfaitement l’ambiance que souhaite développer The Howling Void. D’un côté un gros son bourré de distorsion, une batterie qui cogne et une basse qui soulève la mélodie. De l’autre, des notes de synthé bien dosées qui créent cette atmosphère particulière. Avec une voix planante pour enrober le tout. Le milieu du morceau s’aventure même dans un solo bluesy à la Hendrix… avant de repartir de plus belle vers les sommets du doom classique. C’est sûr, il y a quelque chose de Tool au royaume du Texan.

Les deux derniers titres sont dans la même lignée que l’intro de l’album. Dommage, on aurait aimé découvrir encore de nouvelles ambiances, surtout que le CD ne compte que 5 titres…

The darkness at the edge of dawn est une fresque musicale de 38 minutes, avec autant d’ambiances à déceler. L’album s’écoute d’une traite ou pas du tout. Sans hésitation, on a choisi la première solution.



Note de Desert-Rock :
   (8/10)

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