Gin Lady – Call The Nation

Label : Kozmik Artifactz (2016)
Chroniqué par nAn

gin lady small art

Un peu de légèreté et de subtilité musicale, c’est ce que Gin Lady entend nous offrir. Ce nouvel album du nom de Call The Nation se pose ainsi comme un accomplissement qui respire la bonne humeur et l’énergie. Alors en route pour un peu de peps et de Rock’n’roll.

Porté par une très bonne production, cet opus s’insère dans la tradition musicale du Rock seventies psychédélique avec une prestance mélodique plus contemporaine. Car propulsé par des influences à la Cream ou The Masters Apprentices, le groupe s’engage aussi vers des sonorités relativement proches de Eagles of Death Metal ou The Raconteurs. Il suffit de se mettre des morceaux comme « Down Memory Lane » ou « Mexico Avenue » pour saisir tout le charme et l’âme de l’album.

Plus concrètement, l’ensemble de la bande évolue globalement bien à travers sept morceaux d’une grande efficacité. Mais ici, pas question de pousser le gain à fond : on se pose tranquillement dans son fauteuil et on savoure la simplicité et la « non violence » sonore. Du coup, ça groove à mort côté basse-batterie et les guitares se la jouent Californie ensoleillée, voire désert du Nevada. Néanmoins, cela n’empêche pas Gin Lady de pousser les cordes vocales vers un mélange de puissance et de sensualité qui respire la sueur des douces soirées d’été. « Heavy Burden » et « Country Landslide » sont là pour vous le prouver. Puis il serait dommage de ne pas remuer un peu la tête avec « Ain’t No Use », « I Can’t Change » et l’éponyme « Call The Nation », prouvant ainsi toute la maîtrise de l’ambiance psychédélique du groupe.

Vous l’aurez compris, si vous êtes amateurs de gros riffs et de grosses lenteurs rythmiques, passez votre chemin. Par contre, si vous cherchez un peu de soleil ou si la journée a été mauvaise, ça sera l’album parfait pour retrouver le sourire et profiter un peu de la vie. Call the Nation ne déroge donc pas à la règle en s’insérant parfaitement dans la discographie des Suédois. Ils sauront ainsi ravir les amoureux du vintage et les fanatiques du Rock à l’état pur.

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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