Sons Of Otis – Templeball

Label : Man’s Ruin Records (1999)
Chroniqué par Brotherfab

Sons Of Otis - Templeball

Près de cinq années se sont écoulées depuis Spacejumbofudge, premier opus confidentiel des canadiens de SONS OF OTIS (dont la réédition est prévue pour le printemps 2000). Album non masterisé au son pourtant énorme qui secoua plus d’un fan de MONSTER MAGNET, époque Spine of God, et de FUDGE TUNNEL, époque Hate songs, en son temps. C’est l’incontournable Kozik qui a eu la bonne idée de les remettre en selle. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Mystère. On sait juste qu’ils évoluent maintenant en formation restreinte : basse-guitare/chant, une boite à rythmes remplaçant leur batteur. Ce qui constitue à ma connaissance le premier groupe stoner sans batterie (j’apprends à l’instant qu’ils viennent d’en retrouver un, sorry sister). Les conventions en prennent un coup. L’esprit général de ce nouvel album est toujours axé sur les riffs monumentaux et monolithiques émis depuis Jupiter en direction de l’espace intergalactique. A heavy space trip. La voix de Ken, délivrée très parcimonieusement, reste toujours aussi proche de celle d’un Dave Windorf dopé à l’infini. L’album est un must du genre. Un alliage mêlant lourd et aérien, gras et fin, compact éthéré. A noter que comme KTB, ils se sont sentis obligés de nous recoller trois anciens titres. La différence est cependant de taille puisque les versions ont été considérablement enrichies en plutonium. Par exemple, Windows qui était déjà un morceau immense, se transmue en Window jam qui n’est pas sans rappeler Bridge of sighs de ROBIN TROWER. Morceau à rallonge irradiant de beauté dont on voudrait qu’il ne s’arrête jamais. Encore !

Note des visiteurs :
   (0/10 – 0 vote)

(Pour donner votre note, cliquez sur le nombre de cactus voulus)


Partager cet article :
Voir toutes les chroniques de :
 
 

  •   English version



On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook