Starmonger – Revelations

Label : Auto-production (2020)
Chroniqué par Letthereberock51

Né à Paris en 2015, le petit Starmonger a fait rapidement la fierté de ses parents. 4 EP parus métronomiquement en 2015, 2017, 2018 et 2019 (répondant au doux nom de Revelations I, II, III et IV) ont assis la réputation du combo et leur a permis de recevoir l’étiquette tant convoitée de « groupe à fort potentiel à suivre de très près ». On attendait donc avec impatience un premier LP pour voir si la qualité perçue dans ces EP allait tenir la distance sur un format plus long. Voici donc Revelations, premier vrai album du trio, habillé d’un splendide artwork de Jo Riou (mais on commence à avoir l’habitude avec le bonhomme…).

Nos trois gaillards parisiens, forts d’une solide expérience, n’ont pas peur d’envoyer la sauce et, en plus, ils savent la cuisiner parfaitement. Accueilli par un « Rise of the fishlords » et sa guitare vrombissante, l’auditeur est en terrain connu. Aucune faute de goût, un véritable dénuqueur dans lequel on peut déceler quelques notes bienvenues de claviers, « comme à l’époque ». Assez prog dans sa conception avec de nombreux changements de rythme, « Rise of the fishlords » est une excellente entrée en matière et une très belle carte de visite pour Starmonger. Cela tombe bien, le reste de l’album est à l’avenant: guitares bien mises en avant, compositions à la fois originales (« The last man » et ses samples), puissantes (le très martial « Drafter ») ou rendant hommage au rock californien (« Rust to dust » et la voix ensablée de Steve, également bassiste), Starmonger connaît ses classiques et s’amuse à les revisiter pour un résultat intéressant à tous points de vue.

Agréable découverte que ce trio qui démontre la qualité et la bonne santé de la scène stoner française. Ne reste plus qu’à concrétiser cette bonne impression sur scène où Starmonger devrait faire parler de lui. Avec un premier album de cette trempe, on ne se fait pas trop de soucis pour eux…

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On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

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