Rollerball – Rollerball

Label : Water Dragon (2002)
Chroniqué par Laurent

Rollerball - Rollerball

Les groupes australiens ne courent pas les rues, et encore moins les bons groupes australiens. Fraîchement débarqué sur un label français (vous ne rêvez pas), Rollerball fait partie de cette dernière catégorie. Clairement, le groupe évolue à mi-chemin entre un franc stoner rock (des morceaux aux riffs plombés) et un gros heavy rock (des chansons très structurées, accrocheuses, où l’on va droit à l’essentiel). Foncièrement original, il aligne sur sa dernière galette pas moins de quatorze perles, toutes différentes, mais sans jamais se dépareiller d’un son heavy en diable, crasseux parfois, plus fin d’autres fois, mais chaleureux tout le temps. Le point fort de l’album réside clairement à ce niveau, dans cette production et ces arrangements qui font que même après des dizaines d’écoutes on ne regrette en aucun cas l’achat de l’album (au contraire, il s’apprécie encore plus avec le temps). On retrouve donc des effets originaux sur le chant, sur les grattes bien sûr, mais aussi des percus (‘Knocking The Top Of’), sans jamais perdre de vue l’essentiel : des compos heavy, rythmées, et qui groovent. On notera quelques chansons qui sortent du lot, des chansons comme ’24 Hours’ ou le boogie-rock de ‘Reflections’, catchy au possible, le splendide et épique instrumental ‘Theme From Odissey’, mais surtout un vrai petit chef-d’œuvre de subtilité électro-acoustique, l’enjouée ‘Believe In The Breeze’, garantie pour vous donner le sourire rien que par l’émotion positive qu’elle dégage. Sachez aussi que la version définitive de l’album proposera pas moins de deux vidéos multimédia de Rollerball. Tout ceci justifie plus que raisonnablement un investissement immédiat.

Note des visiteurs :
   (0/10 – 0 vote)

(Pour donner votre note, cliquez sur le nombre de cactus voulus)


Partager cet article :
Voir toutes les chroniques de :
 
 

  •   English version



On a appris hier le décès de Shiran Kaïdine : guitariste dans bon nombre de formations françaises qui gravitaient dans des sphères proches du stoner/doom (dont Year of No Light), il luttait contre la maladie depuis plusieurs années. Shiran n'était pas que talentueux, sa gentillesse, son humilité et son enthousiasme (nous) manqueront.[ENGLISH BELOW]C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Shiran Kaïdine, après une bataille de 2 ans contre le cancer.Il est parti hier, serein, apaisé, entouré de sa famille et de ses amis.Il est difficile pour nous de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse et le vide qu'il va laisser.Nous sommes nombreux à le porter dans notre cœur, et nous vous invitons à nous rejoindre pour lui rendre un dernier hommage.Vous pourrez lui dire au revoir :– au funérarium (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) du mardi 21 à 9h au vendredi 24 à 10h – au crématorium de Biarritz (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) le vendredi 24 à 11h, pour une cérémonie de 1hIt is with deep sadness that we announce the passing of Shiran Kaïdine, after a two-year battle with cancer. He passed away yesterday, peacefully, surrounded by his family and friends.It is difficult for us to find the right words to express our grief and the void he will leave behind. Many of us carry him in our hearts, and we invite you to join us in paying him a final tribute.You may bid farewell:– at the funeral home (PFG, 98 Avenue de l'Adour, 64600 Anglet) from Tuesday the 21st at 9a.m. to Friday the 24th at 10a.m.– at the Biarritz crematorium (Boulevard Marcel Dassault, 64200 Biarritz) on Friday the 24th at 11a.m., for a one-hour ceremony

Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook